INTERVIEW

MARIE PONS : UN MENTAL POUR UN CORPS

Pour cette rentrée, on vous fait découvrir l’ultra-sportive Marie Pons! Marie, c’est l’incarnation de l’idée qu’on puisse être tout ce qu’on veut : un coup des photos féminines et « instagrammables », un coup un côté plutôt garçon manqué.

Elle nous raconte comment elle a appris à respecter son corps et à l’aimer au travers de ses expériences sportives. Un petit bout de femme au mental d’acier qui nous partage de vraies valeurs de persévérance, de solidarité et d’amour.

Attention : longue interview alors on se fait un petit thé, on se planque sous un plaid et on profite du moment ! Pour la suivre, voici son insta!

On voit beaucoup de fitness girls aux corps « parfaits » sur les réseaux sociaux. Qu’est-ce que tu dirais aux filles qui complexent en voyant ces photos ?

Moi la première je complexe en voyant des filles sur Instagram, qu’elles aient un corps parfait ou pas. En fait je sais même pas ce qu’est un corps parfait vu que cette vision change selon les personnes. Je n’ai pas du tout confiance en moi. Je ne me trouve pas du tout sexy ou pas super « bonne » comme les gens disent des meufs justement au corps parfait.

C’est un combat que je mène tous les jours parce que je me compare énormément donc quand je vois que des filles se comparent elles aussi, j’ai ce truc naturel de vouloir leur dire qu’elles sont magnifiques. Ce que les filles qui se comparent comme moi ne prennent pas en compte c’est que les photos sont souvent retouchées, ont un angle qui met en valeur les formes ou la partie du corps qu’on veut montrer, il y a une lumière, une pose, une posture. Parfois c’est évident, on voit qu’elle cambre à fond ou qu’elle est complètement penchée de côté et parfois c’est un peu plus discret et on ne s’en doute pas. C’est là où les filles, en tout cas les plus jeunes, se disent « wouah elle, elle est comme ça dans cette position et moi je ressemble à un pâté quoi ». J’ai qu’une chose à dire … il faut arrêter de se comparer parce qu’au final il y aura toujours mieux, il y aura toujours pire. La beauté, l’art, la norme, c’est tellement subjectif qu’il n’y a pas réellement de réponse à tout ça.

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